Halyomorpha halys, la punaise diabolique originaire d’Asie de l’Est, est un ravageur invasif majeur en Europe depuis les années 2000 (1). Sa polyphagie, sa mobilité et l’absence de prédateurs naturels favorisent sa propagation et les dégâts sur les cultures, notamment l’aubergine (2). En effet, les pertes à l’échelle mondiale sont estimées à plus de 50% pour les cultures de légumineuses soit environ 1 288 milliards $ en 2017 (~ 1 106 milliards €) (3). Or, les pesticides conventionnels présentent des limites et des impacts environnementaux, soulignant la nécessité de stratégies de lutte alternatives et durables (4). Ce travail explore ainsi ces solutions et leurs perspectives pour maintenir H. halys sous un seuil de nuisibilité tout en préservant les espèces non ciblées, en sachant que la période estivale est la plus propice aux attaques d’H.halys sur les cultures.

Maëlie MINDAN et Doaa SABOUNI
Master 2 CEEC
Université de Perpignan Via Domitia, 2025

La cerise est une culture à forte valeur ajoutée, mais aussi particulièrement sensible aux dommages. Il s’agit d’un fruit consommé frais, pour lequel la qualité visuelle et sanitaire est essentielle : la moindre altération rend le fruit invendable, avec des conséquences économiques importantes pour les producteurs.

Depuis quelques années, cette filière est fortement impactée par un ravageur majeur : Drosophila suzukii. Cette mouche invasive, originaire d’Asie, est apparue en Europe en 2008. Contrairement aux drosophiles classiques qui se développent sur des fruits en décomposition, D. suzukii pond ses œufs directement dans les fruits sains, grâce à un ovipositeur dentelé.

Les larves se développent ensuite à l’intérieur du fruit, ce qui le rend non comestible et impropre à la commercialisation. De plus, cette espèce présente un cycle de développement rapide, favorisant une explosion des populations en période chaude, en particulier à l’approche de la récolte. Les pertes annuelles européennes sont estimées à 30 % en production de cerise, faisant de D. suzukii un enjeu majeur pour la production de cerise.

Benincasa Alexia, Ramones Ricardo
52 avenue Paul Alduy, Université de Perpignan, 66860 Perpignan

Comment limiter la propagation du phytoplasme transmis par le psylle du prunier dans les vergers d’abricotiers des PO ?

Camille Mercier, Marianne Lemesle
Master 2 Chimie de l’environnement et Ecologie chimique
Université de Perpignan Via Domitia, 2025

Le vin est considéré par 96% des Français comme faisant partie de l’identité culturelle du pays. La viticulture occupe 744 000 hectares du territoire national et représente environ 18% de la production mondiale de vin. Parmi les parasites de la vigne, la pyrale du daphné ou Cryptoblabes gnidiella affecte plus particulièrement les cultures du Sud de la France.
Des méthodes de lutte contre ce ravageur sont actuellement utilisées ou en développement.

Lisa Roussy
Master CEEC
Université de Perpignan Via Domitia, 2025

Depuis plusieurs années, les régions du pourtour Méditerranéen subissent des sécheresses à répétition provoquant une baisse des nappes phréatiques et une diminution des précipitations (jusqu’à 40%). Le manque d’eau entraîne une baisse de production viticole estimée entre 20 et 25% lors de la saison 2023-2024, ayant un coût économique important. Ce stress abiotique affecte la croissance et la qualité du raisin. Pour faire face au stress hydrique en viticulture, différentes solutions sont en cours de réflexion : recours à l’irrigation, création ou introduction d’une nouvelle variété adaptée (greffons ou porte-greffe), meilleures gestions des sols. Mais la bio-solution privilégiée semble être l’utilisation d’un bio-stimulant appelé biochar. L’objectif est de faire une synthèse de l’efficacité et des mécanismes physiologiques après application du biochar en viticulture.

Jeandin Antoine, Thomas Louise
M2 Chimie parcours CEEC
Université de Perpignan Via Domitia, 52 Avenue Paul Alduy, 66100 Perpignan, France

L’espace SUDOE est aux avant-poste des changements climatiques en Europe. Cela se traduit par une pression accrue de ravageurs sur les cultures agricoles et la réponse par l’usage de produits phytosanitaires d’origine chimique se heurte à des problématiques d’impact potentiel sur l’environnement et la santé humaine. De nouveaux paradigmes basés sur des principes de protection intégrée des cultures et l’usage de produits alternatifs comme les biosolutions sont à concevoir et à déployer auprès des agriculteurs. Mais ces nouveaux produits sont encore très peu utilisés par manque de référence, de démonstration et de sensibilisation. L’échange d’expérience est cruciale pour avancer dans ce domaine et le partage de connaissance sur l’espace SUDOE est particulièrement pertinent compte tenu des problématiques et des cultures communes dans cette zone géographique. Le projet Biosoludoe vise à développer des Stratégie de Protection Intégrées des cultures utilisant des biosolutions afin d’aller vers une agriculture plus durable et respectueuse de l’environnement. Cette démarche s’effectuera au travers d’un réseau de 5 living-labs (LL) répartis entre la France (x2), l’Espagne (x2) et le Portugal (x1) où ces stratégies seront conçues dans une approche multi-acteurs et déployées en conditions opérationnelles (GT2). Le travail portera sur 2-3 pathosystèmes prioritaires / LL en arboriculture et maraichage où les plus grandes marges de progrès sont pressenties. Il s’accompagnera d’activités partagées de formation et de sensibilisation des agriculteurs au moyen d’outils pédagogiques numériques spécifiques (GT3). Ces démarches croisées et partagées impliquant l’ensemble des acteurs de la chaine de valeur de la protection des plantes conduiront à élaborer des recommandations pratiques pour les politiques publiques régionales et une stratégie de déploiement des biosolutions et des principes de protection intégrée des cultures (GT1). Le projet Biosoludoe rassemble 10 partenaires représentant 6 régions de l’espace SUDOE. Cette démarche unique aura valeur d’exemple pour d’autres régions de l’espace SUDOE et en Europe.

🌱 Les biostimulants à base d’algues : une solution naturelle pour des plantes plus fortes

Le 10/05/2025, par GONZALEZ Mélanie et REVE Zengue

Face aux défis de l’agriculture moderne – comme les changements climatiques ou la réduction de l’utilisation des produits chimiques – de nouvelles solutions plus respectueuses de l’environnement apparaissent. Parmi elles, les biostimulants algaux ont de plus en plus la cote. Mais c’est quoi au juste ? Et pourquoi ces extraits d’algues intéressent autant les agriculteurs et les scientifiques ?

🧪 Qu’est-ce qu’un biostimulant algal ?

Les biostimulants sont des produits naturels qui ne nourrissent pas directement les plantes, mais qui stimulent leur croissance, renforcent leur résistance aux stress (comme la sécheresse ou les maladies), et améliorent la qualité des récoltes. Ceux issus des algues sont particulièrement efficaces grâce à leur richesse en minéraux, hormones naturelles (comme les cytokinines, les auxines et les gibbérellines) et composés bioactifs.


🌿 Comment ça marche ?

Les extraits d’algues agissent un peu comme des boosters pour les plantes :

  • 🧠 Amélioration de la croissance : en stimulant les racines et la photosynthèse.

  • 💪 Résistance accrue au stress : les plantes supportent mieux les fortes chaleurs ou le manque d’eau.

  • 🥕 Meilleure qualité des fruits/légumes : plus de goût, meilleure taille, plus de nutriments.


📈 Ce que montrent les études (d’après les graphiques du rapport)

  1. Croissance des racines : Les plantes traitées avec des extraits d’algues ont un système racinaire plus développé, ce qui leur permet de mieux absorber l’eau et les nutriments du sol.

  2. Hauteur des plantes : On observe une hausse significative de la taille des plants, preuve de leur bonne santé.

  3. Production de chlorophylle : Les feuilles sont plus vertes et plus riches en chlorophylle, ce qui favorise une meilleure photosynthèse (donc une croissance plus rapide).

  4. Rendement agricole : Les récoltes sont plus abondantes comparées à celles de plantes non traitées.


🌍 Une agriculture plus durable

L’intérêt des biostimulants algaux va au-delà des rendements. Ils permettent aussi de :

  • Réduire l’usage d’engrais et pesticides chimiques.

  • Améliorer la santé des sols.

  • Respecter l’environnement en valorisant une ressource naturelle : les algues marines.


🧭 En résumé

Avantage Effet
🌱 Croissance stimulée Plus de feuilles, racines, fleurs
🔥 Résistance au stress Moins de dégâts lors de sécheresse ou chaleur
🍅 Qualité améliorée Fruits/légumes plus savoureux
🌿 Agriculture durable Moins de chimie, plus de nature

🌱 Des alternatives aux pesticides pour le Guayule : que peut-on faire ?

Le 20/04/2025, par ANTUNES Loïc et ZOUHAIR Sofia

🌾 C’est quoi le Guayule ?

Le guayule est une plante capable de produire du latex naturel, une alternative au caoutchouc issu des hévéas. Il pousse bien dans les climats secs, comme dans certaines régions du Mexique ou du sud des États-Unis.

Mais comme toutes les plantes agricoles, le guayule peut souffrir d’attaques d’insectes ou de maladies. Plutôt que d’utiliser des pesticides chimiques, ce rapport explore des alternatives plus écologiques.


🐛 Quels sont les ennemis du Guayule ?

Des insectes comme :

  • La cicadelle verte (Empoasca spp.)

  • Les thrips

  • Les acariens

Mais aussi des champignons (comme Phytophthora) peuvent l’attaquer. Ces nuisibles peuvent ralentir la croissance de la plante et diminuer la production de latex.


🧪 Alternatives naturelles étudiées

1. Biocontrôle : utiliser la nature pour se défendre

  • Prédateurs naturels : introduire des insectes qui mangent les nuisibles, comme les coccinelles contre les pucerons.

  • Champignons ou bactéries bénéfiques : comme le Beauveria bassiana, un champignon qui infecte certains insectes.

🟢 Résultat : efficace mais dépend beaucoup du climat et des espèces locales.

2. Huiles essentielles

Certaines huiles (comme l’huile de neem) repoussent les insectes.

🟢 Avantages : naturelles et biodégradables.
🔴 Inconvénients : à réappliquer souvent, parfois coûteuses.

3. Extraits de plantes

Des plantes comme l’ail ou le piment peuvent repousser les nuisibles.

🟢 Naturel et facile à produire localement.
🔴 Effets variables selon les conditions.


📊 Résultats expérimentaux

Figure 1 : Efficacité des alternatives sur la réduction de nuisibles

On observe que les traitements à base de neem et de Beauveria bassiana ont réduit de 40 à 60 % la population de nuisibles.

Figure 2 : Croissance du guayule après traitement

Les plantes traitées naturellement ont montré une meilleure croissance que celles exposées aux produits chimiques ou non traitées.


🌍 Conclusion : vers une agriculture plus durable

Les alternatives aux pesticides chimiques testées sur le guayule montrent de bons résultats. Bien qu’elles ne soient pas aussi puissantes que les pesticides classiques, elles ont l’avantage de préserver l’environnement, la santé des agriculteurs, et la biodiversité.

✅ Idéal pour les zones arides souhaitant cultiver durablement
🚧 Besoin de plus d’études à grande échelle pour confirmer les résultats

Le pistachier : un arbre aux mille vertus

Le 20/02/2025, par FETTAH Khaoula et Le Fort Faustine

Le pistachier (Pistacia vera) est un arbre fascinant. Non seulement il produit la délicieuse pistache que l’on adore grignoter, mais il joue aussi un rôle important dans l’environnement et la santé. Résistant à la sécheresse et peu gourmand en eau, il pourrait bien être une alternative écologique pour l’agriculture de demain.

🌳 Un arbre robuste et adapté aux climats secs

Originaire du Moyen-Orient, le pistachier s’épanouit dans des régions chaudes et sèches comme l’Iran, la Turquie et la Californie. Son secret ? Une résistance incroyable à la sécheresse grâce à ses racines profondes et sa croissance lente. Il peut vivre jusqu’à 300 ans et atteindre une hauteur de 7 mètres !

🟢 Cycle de vie :

– Floraison en avril

– Récolte en août ou septembre

– Production tous les deux ans

– Apport en eau limité mais bien réparti dans l’année

 

📊 *Graphique : cycle de vie du pistachier*

 🦠Des maladies, mais des solutions

Comme toute plante, le pistachier doit faire face à des parasites et maladies :

– 🐛 Les ravageurs : coléoptères, chenilles et guêpes attaquent ses feuilles et ses fruits.

– 🍂 Les maladies fongiques : la septoriose et l’alternariose abîment les feuilles et réduisent la récolte.

– 🌞 Le stress climatique : trop de soleil peut brûler ses feuilles, mais des traitements naturels comme l’argile blanche existent.

 

📊 *Image : maladies du pistachier*

 🍽 Une noix aux mille usages

Les pistaches sont non seulement délicieuses, mais elles regorgent aussi de bienfaits pour la santé.

🥜 Riches en nutriments : protéines, fibres, acides gras essentiels, vitamines et minéraux.

💪 Bonnes pour le cœur : elles réduisent le cholestérol et améliorent la circulation sanguine.

🧠 Elles boostent la mémoire : grâce aux flavonoïdes, elles protègent les cellules du cerveau.

👀 Elles prennent soin des yeux : leur teneur en lutéine aide à prévenir la dégénérescence maculaire.

 

📊 *Graphique : valeurs nutritionnelles des pistaches*

 💄 Des bienfaits cosmétiques

Saviez-vous que la pistache est aussi un atout beauté ? Grâce à ses antioxydants et vitamines, elle :

nourrit la peau et lutte contre le vieillissement,

renforce les cheveux et leur donne de l’éclat,

protège des rayons du soleil grâce à ses propriétés photoprotectrices.

🌍 Un allié pour l’environnement et l’économie

Avec la montée des températures et la raréfaction de l’eau, le pistachier pourrait être la culture du futur. Moins gourmand en pesticides, il s’adapte bien aux régions arides et permet aux agriculteurs d’avoir un rendement stable.

📈 Le marché mondial de la pistache :

– Valeur estimée à 4,7 milliards de dollars en 2024

– Principaux producteurs : Iran, États-Unis, Turquie, Chine

– En France, la culture de la pistache prend son essor, notamment dans le Sud.

 

📊 *Graphique : production mondiale de pistaches*

 🛋 Du bois pour la décoration

Le bois du pistachier est très prisé pour l’ébénisterie. Solide et résistant, il est utilisé pour fabriquer des meubles, des manches de couteaux et même des objets décoratifs.

🌟 En résumé : le pistachier est un arbre aux multiples atouts. Aliment, produit de beauté, solution pour l’environnement et matière première précieuse, il mérite toute notre attention. Et si on misait sur lui pour l’avenir ?

 

Rapport alternatives aux pesticides l’amandier

 

Le 18/01/2025, par DEGROOTE Léa et FORJONEL Thomas


  • 🌱 L’Amandier : Un Arbre aux Multiples Atouts et Défis 🍃
L’amandier (Prunus dulcis) est un arbre emblématique du bassin méditerranéen, apprécié autant pour sa floraison annonçant le printemps que pour ses amandes riches en nutriments. Mais derrière ce fruit tant convoité se cache une culture exigeante et un marché très concurrentiel. Découvrons ensemble les défis et opportunités de cette filière en France.

 

  • 🌍 Un marché en pleine expansion
L’amande est un ingrédient prisé dans l’industrie alimentaire, cosmétique et pharmaceutique. La France consomme environ 28 000 tonnes d’amandes par an, mais n’en produit que 300 tonnes en culture conventionnelle et moins de 100 tonnes en bio. Résultat ? Une forte dépendance aux importations, notamment d’Espagne et des États-Unis, leader mondial du secteur.

 

📊 *La production d’amandes dans l’Union Européenne*

 

Les États-Unis dominent largement le marché mondial, tandis que l’Espagne est le principal producteur européen. En France, la Compagnie des Amandes tente de relancer la production locale en soutenant les agriculteurs.

 

  • 🌿 Cultiver l’amandier en France : Un défi technique
L’amandier est un arbre robuste mais sensible aux conditions climatiques. Il peut survivre à des températures jusqu’à -25°C, mais ses fleurs sont vulnérables aux gelées printanières. Pour optimiser la production, plusieurs critères sont essentiels :
✔️ **Un sol bien drainé**, idéalement sableux ou légèrement limoneux
✔️ **Un climat ensoleillé**, avec peu d’humidité pour éviter les maladies
✔️ **Une bonne irrigation**, surtout après la floraison et durant la croissance du fruit

 

  • 💧 Besoins en eau de l’amandier en Occitanie
📊 *Graphique sur les besoins en eau*
L’irrigation est un facteur clé de réussite. En France, l’amandier consomme 2500 à 4000 m³ d’eau par hectare et par an, contre 10 000 m³ en Californie. Mieux encore, une amande française nécessite trois fois moins d’eau qu’une amande américaine ! 🌍💦

 

  • 💧 Comparaison de la consommation d’eau : Amandier vs Pêcher

L’irrigation est un facteur clé pour la réussite des vergers, mais tous les arbres fruitiers n’ont pas les mêmes besoins en eau. Comparons l’amandier et le pêcher :

  • Amandier : En France, les besoins en eau de l’amandier varient entre 2 500 et 4 000 m³ par hectare et par an, soit environ 250 à 400 mm de précipitations.
  • Pêcher : Le pêcher nécessite en moyenne 5 000 à 6 000 m³ d’eau par hectare et par an, soit environ 500 à 600 mm de précipitations.

Ainsi, le pêcher demande environ 1,5 fois plus d’eau que l’amandier Cette différence est importante, surtout dans des régions où les ressources en eau sont limitées L’amandier apparaît donc comme une option plus économe en eau pour les agriculteurs

  • 🚜 Récolte et transformation
La récolte peut se faire à deux stades :
✅ *Amandes vertes* : cueillies à la main en tordant les fruits
✅ *Amandes sèches* : mécanisées, avec des vibreurs arboricoles
Une fois récoltées, elles sont écalées, séchées et stockées à faible humidité pour éviter leur détérioration.

 

🔧 *Machines utilisées pour la récolte des amandes*

 

  • 🐛 Menaces et maladies : Un combat permanent
L’amandier est attaqué par des maladies fongiques (moniliose, chancre) et bactériennes (Xylella fastidiosa). Il est aussi la cible d’un redoutable insecte : la guêpe de l’amandier (Eurytoma amygdali) qui détruit jusqu’à 70% du rendement

 

🐝 *Cycle de la guêpe de l’amandier*
Les agriculteurs doivent adopter des stratégies biologiques et culturales pour protéger leurs vergers, comme la plantation de haies ou l’utilisation de variétés plus résistantes.

 

  • 💰 Rentabilité : L’amande française peut-elle concurrencer le marché ?
Le prix d’un kilo d’amandes en France varie entre 8 et 15€ bien plus que l’abricot ou la pêche (2 à 8€/kg). Avec un coût de production de 6 à 10€/kg, la rentabilité est un enjeu crucial pour les agriculteurs.

 

Fruit
Prix au kilo
Amande
8 – 15€
Abricot
4 – 8€
Pêche
2 – 5€
📈 *Comparaison des prix des fruits en supermarché*

 

Malgré tout, la demande pour des produits locaux et respectueux de l’environnement est en hausse. De plus, des organismes comme l’INRAE travaillent sur des solutions agroécologiques pour améliorer la culture de l’amandier en France.

 

  • 🍀 Conclusion : Un avenir prometteur pour l’amande française ?
Même si la production française reste faible face aux géants mondiaux, elle offre des avantages écologiques et qualitatifs qui séduisent de plus en plus de consommateurs. Avec les bonnes techniques culturales et un soutien aux producteurs, l’amande française pourrait bien trouver sa place sur le marché !
🌱 Et vous, seriez-vous prêt à consommer plus d’amandes françaises ?🌱